Étude comparative – Centres aquatiques et reconversion de la piscine Georges Collet

Reconversion piscine Georges Collet – Palaiseau
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Reconversion Piscine Georges Collet
Palaiseau / Villebon-sur-Yvette · Analyse de l’Observatoire des Citoyens 2025
🎯 Projet d’investissement public

L’ancienne piscine peut accueillir un équipement aquatique moderne au meilleur coût

Fermée depuis 2014, l’ancienne piscine du parc Georges Collet dispose d’un site déjà équipé, viabilisé et accessible. Sa reconversion en bassin nordique 8 lignes offre le meilleur rendement par euro public investi parmi toutes les options étudiées.

1 271 m²
Surface de plan d’eau (scénario recommandé)
5,9 M€
Investissement estimé HT (euros 2025)
4 640 €/m²
Coût par m² d’eau (meilleur ratio)
×2,4
Moins cher / m² que La Vague (neuf 2013)

Comparer les options : quel projet maximise chaque euro public ?

L’indicateur clé : le coût d’investissement par m² de plan d’eau, en euros constants 2025. Plus la valeur est basse, plus chaque euro investi crée de surface d’eau utile pour les habitants.

💶 Coût par m² de plan d’eau (euros 2025)

Sources : dépliant municipal Palaiseau juin 2019 (scénario B : 5,2 M€ HT 2019) ; Construction centre aquatique intercommunal Palaiseau (10 M€ HT 2013) ; Atelier Malisan / SORGEM – Val d’Orge (11 110 933 € HT 2008). Actualisation BT01 ANIL.

📐 Investissement total (M€ HT, euros 2025)
Lecture rapide : pour une surface d’eau comparable (~ 1 250–1 271 m²), la reconversion coûte 2,4× moins cher que La Vague et plus de 3× moins cher que le Val d’Orge (euros 2025).
📊 Tableau comparatif complet
Projet Surface d’eau Coût origine (HT) Année Coeff. BT01 Coût 2025 (HT) €/m² (2025) Ratio vs reconversion

⚠ Le scénario C (espace ludique) est présenté à titre indicatif uniquement : il ne comprend aucun bassin de nage et n’est pas directement comparable aux équipements ci-dessus. Coût/m² calculé sur la surface du miroir d’eau (300 m²), non représentatif.

Les 3 scénarios de reconversion pour le site Georges Collet

Trois niveaux d’ambition ont été évalués sur le site existant. Le scénario B offre le meilleur équilibre entre surface d’eau, usage et coût.

Scénario A Rénovation estivale
4,9 M€ HT
≈ 5,9 M€ HT (euros 2025)
  • Bassin 50 m, 4 couloirs existants
  • Pataugeoire 120 m²
  • Surface totale : 761,5 m²
  • Usage été uniquement
  • Coût/m² : ~7 750 €/m²
✅ Scénario B — Recommandé
5,2 M€ HT
≈ 5,9 M€ HT (euros 2025)
  • Bassin nordique 50 m, 8 couloirs
  • Bassin loisirs + pataugeoire 200 m²
  • Surface totale : 1 271 m²
  • Usage toute l’année
  • Coût/m² : 4 640 €/m² (meilleur)
Source : dépliant Ville de Palaiseau, juin 2019
⚠ Scénario C Espace ludique — été seulement
3,4 M€ HT (2019)
≈ 4,0 M€ HT (estimation euros 2025, BT01)
  • Miroir d’eau 300 m² + 15 jeux d’eau (500 m² de sol)
  • Conservation de la pataugeoire actuelle
  • Restructuration bâtiments + clôture du site
  • Usage mai–septembre uniquement (3–4 mois/an)
  • Aucun bassin de nage — savoir-nager impossible
Co-financement exclu : sans capacité supplémentaire pour les scolaires (écoles, collèges, lycées), l’Agglo CPS, le Département et la Région ne peuvent pas financer cet équipement — il ne répond à aucune obligation de service public de la natation.
⚠ Pourquoi le scénario C (espace ludique familial) n’est pas pertinent comme investissement structurant
  • Coût actualisé : 3,4 M€ HT (2019) → ≈ 4,0 M€ HT en euros 2025 (indice BT01, coefficient 1,15–1,20). Il s’agit d’une estimation actualisée à partir du montant 2019.
  • Usage très limité : pour ≈ 4,0 M€ HT, l’équipement n’est utilisable que mai à septembre (3 à 4 mois par an), fermé le reste de l’année.
  • Pas de bassin de nage : le scénario ne comprend aucun couloir permettant l’apprentissage de la natation. Les écoles, collèges et lycées ne peuvent pas y répondre à leurs obligations scolaires.
  • Pas de co-financement possible : l’Agglomération Paris-Saclay, le Département de l’Essonne et la Région Île-de-France n’ont pas vocation à financer un équipement sans lignes de nage supplémentaires — leurs critères de subvention exigent un équipement sportif structurant ouvert aux communes voisines.

Un projet finançable avec plusieurs partenaires publics

Le coût contenu de la reconversion (5,9 M€ HT 2025) rend ce projet finançable avec plusieurs partenaires publics. Dans un contexte tendu — la piscine de Longjumeau (Chichignoud) a fermé définitivement fin 2020 et celle de Montlhéry (Christine Caron) en 2022, laissant des milliers de scolaires sans créneaux de natation —, la reconversion du site Georges Collet répond à un besoin territorial réel et urgent, ce qui justifie l’implication de l’Agglo CPS, du Département de l’Essonne et de la Région Île-de-France. La ville de Palaiseau resterait maître d’ouvrage.

🥧 Répartition indicative du financement

Répartition illustrative à confirmer selon les dispositifs en vigueur (DETR, FEDER, contrats de territoire).

🤝 Pourquoi ce montage est cohérent
Agglo Paris-Saclay (CPS)
Équipement sportif communautaire (300 000 hab., 27 communes)
Département de l’Essonne
Soutien aux équipements sportifs structurants
Région Île-de-France
Fonds régionaux sport / développement durable
Ville de Palaiseau
Maître d’ouvrage · reste à charge
💡 À 40% de charge communale : ≈ 2,4 M€ pour Palaiseau sur un total de 5,9 M€ HT. Contre 5,5 M€ pour La Vague et 6+ M€ pour Val d’Orge à même clé de répartition.
⚠ Contexte territorial : un déficit d’équipements aquatiques crîant dans le nord de l’Essonne
  • La piscine municipale Chichignoud à Longjumeau a fermé définitivement en novembre 2020, jugée trop coûteuse à rénover.
  • La piscine intercommunale Christine Caron à Montlhéry a fermé en 2022, privéant à son tour élèves et clubs de créneaux.
  • Plus d’un millier d’élèves de 6è ont été privés de cours de natation en 2023 faute d’équipements disponibles dans le département.
  • Un équipement structurant à Palaiseau / Villebon-sur-Yvette (8 lignes, usage toute l’année) réduirait ce déficit et renforcerait la légitimité d’un cofinancement intercommunal, départemental et régional.

Faisabilité technique : des contraintes identifiées et maîtrisables

Le site a fait l’objet d’une analyse approfondie (urbanisme, sols, réseaux, bâtiments). Toutes les contraintes ont des solutions techniques standard et éprouvées.

🌊
Zone inondable (PPRI Yvette)
Construction autorisée sous conditions : matériaux hydrofuges, équipements sensibles au-dessus de la cote de crue, pas de sous-sol. Solutions courantes pour les piscines de plein air en Île-de-France.
Faisable ✓
🏗️
Sols alluvionnaires
Sondages de 2009 identifient des alluvions et des marnes à partir de 6–9 m. Solution : micropieux ancrés dans les couches résistantes — technique standard pour ce type de sol en vallée.
Faisable ✓
💧
Traitement d’eau à moderniser
Installation existante hors normes (pas d’hydraulicité inverse, pas de dosage automatique). Reprise complète prévue : système à débordement, bacs tampons, circuits séparés, dosage automatique.
Standard ✓
🔥
Chaufferie neuve
L’ancienne chaufferie a été inondée en 2017 (hors service). Programme : séparation du local traitement d’eau et de la chaufferie, nouvelles chaudières dimensionnées pour le bassin nordique (Géothermie et Energido).
Standard ✓
🏛️
PLU et urbanisme
Zone ULb (Villebon-sur-Yvette) : équipements sportifs autorisés, hauteur max 20 m (largement suffisante), accès existants à améliorer pour PMR. Pas de servitude bloquante.
Compatible ✓
♻️
Accessibilité PMR
L’accès piéton actuel n’est pas adapté aux fauteuils roulants ; la caisse non plus. Le programme prévoit la mise aux normes complète : rampes, largeurs de passage, vestiaires et sanitaires adaptés.
Intégré au programme
🔶 Reconversion vs Construction neuve : les avantages décisifs
Critère Reconversion (scénario B) Construction neuve (La Vague, Val d’Orge)
Coût d’investissement5,9 M€ HT (euros 2025)13,8–20,2 M€ HT (euros 2025)
Coût par m² d’eau4 640 €/m²11 000–18 800 €/m²
Emprise foncièreSite existant, déjà viabiliséTerrain neuf à acquérir/aménager
VRD & réseauxInfrastructures existantes à raccorderCréation complète (coût élevé)
Délai de réalisationPlus court (pas de fondations lourdes ex nihilo)Plus long (études, permis, terrassements)
Impact environnementalRéemploi du bâti, moins de béton neufEmpreinte carbone élevée
Surface d’eau1 271 m² (comparable ou supérieure)1 076–1 250 m²
Usage annuelToute l’année (bassin nordique)Toute l’année
⚡ Optimisation énergétique : deux pistes à étudier à l’avant-projet

La chaufferie neuve dimensionnée pour le bassin nordique représente le poste d’exploitation le plus lourd. Deux technologies, déjà éprouvées sur des équipements comparables, permettraient de réduire significativement la facture énergétique et l’empreinte carbone.

🌐
Géothermie sur nappe alluviale (modèle Orsay)
Le stade nautique d’Orsay exploite la nappe alluviale de l’Yvette via une pompe à chaleur eau/eau pour chauffer ses bassins extérieurs. Le site Georges Collet est situé dans la même vallée alluviale, avec des conditions géologiques comparables (nappe superficielle à faible profondeur, aquifère alluvionnaire bien documenté par les sondages de 2009).
✓ Avantages : source d’énergie locale renouvelable, coût marginal très faible en exploitation, compatible avec le PPRI (installation hors zone de crue possible). À confirmer par une étude hydrogéologique.
Référence locale directe ✓
♨️
Récupération de chaleur sur eaux usées — Energido® (Veolia)
Le procédé Energido® dérive une partie des eaux usées du collecteur le plus proche pour en extraire les calories via échangeur thermique et pompe à chaleur, sans contact direct avec les eaux de bassin. Quatre références documentées sur des centres aquatiques similaires :
  • Aqualac – Aix-les-Bains (73) : 600 kW, > 90 % des besoins calorifiques couverts sur 5 bassins dont un bassin olympique extérieur ouvert toute l’année.
  • Aquarena – Arras (62) : > 50 % des besoins annuels (~ 4 000 m² de bassins) ; − 194 t CO₂/an évitées.
  • Cercle des Nageurs – Marseille (13) : 250 kW, bassin olympique extérieur maintenu à 27 °C toute l’année, − 35 % sur la facture énergétique.
  • Centre aquatique – Aulnay-sous-Bois (93) : en service depuis juin 2021 ; en 2022, 16 sites en France utilisaient cette solution.
Technologie éprouvée sur bassins nordiques ✓
💡 Prochaine étape : le collecteur d’eaux usées qui longe la vallée de l’Yvette à proximité du site. Une étude de faisabilité conjointe (Veolia / Agglo CPS) permettrait de confirmer :
  • Le débit disponible dans le collecteur et le potentiel de captage calorifique.
  • La compatibilité avec la nappe alluviale (géothermie sur aquifère).
  • Le taux de couverture énergétique réaliste pour le bassin nordique — et donc l’impact sur le coût d’exploitation annuel et le bilan carbone du projet.
Ces deux pistes, combinées, pourraient couvrir 50 à 90 % des besoins calorifiques du bassin, réduire durablement la dépendance aux énergies fossiles et renforcer encore le cofinancement auprès du Département, de la Région et de l’Etat (critères développement durable).

Un coût de fonctionnement structurellement maîtrisé

L’étude de faisabilité actualisée aux indices 2025 montre un déficit annuel nettement inférieur à celui d’un équipement couvert — notamment grâce à une équipe réduite à 4,5 ETP contre 19,1 ETP pour La Vague.

📈 Charges d’exploitation annuelles (euros 2025)
Poste 2025 estimé (€)
Eau & assainissement52 164
Électricité40 096
Gaz209 745
Produits chimiques31 280
Maintenance, télécoms, divers8 285
Personnel — 4,5 ETP216 000
Autres charges216 000
Total charges773 570
Produits des services247 969
Déficit brut d’exploitation−525 601
⚠ Le gaz représente 27 % des charges totales. Une solution Energido® ou géothermie réduirait ce poste de 35 à 90 %, ramenant le déficit entre −290 k€ et −410 k€/an.
Sources : SISPEA Eaufrance 2025 · CRE 2025 · PRVG janv. 2025 · BT01 ANIL · Grille FPT.
👥 Personnel : 4,5 ETP vs 19,1 ETP — un ratio de 1 à 4
4,5 ETP pour le bassin nordique contre 19,1 ETP pour La Vague (Rapport Equalia/CPS 2023). Pour une surface comparable (1 271 m² vs 1 250 m²), chaque euro de masse salariale crée 4× plus de plan d’eau utile.
Détail des 4,5 ETP
PosteProfilETP
2 MNSSurveillance POSS réglementaire2,0
ResponsableDirection bassin (ETAPS cat. B)1,0
Agent techniqueTraitement eau, entretien1,0
Accueil / caisseMutualisable avec autres équipements0,5
Total4,5
🔴 Bilan exploitation comparé (euros 2025)
Indicateur Bassin nordique Georges Collet La Vague (Equalia/CPS 2023)
Surface plan d’eau1 271 m²1 250 m²
Charges totales773 570 €> 1 200 000 €
Personnel4,5 ETP — 216 000 €19,1 ETP — > 900 000 €
Déficit brut (base)−526 k€/an−716 k€/an
Déficit avec ENR (Energido®/géothermie)−290 à −410 k€/anNon applicable
💡 Avec les énergies renouvelables, le déficit du bassin nordique est 27 à 60 % inférieur à celui de La Vague, pour une surface de plan d’eau supérieure.

🌎 Trois références qui valident le modèle

🌴
Aqualac — Aix-les-Bains (73)
32 000 hab., comparable à Palaiseau. 200 000 à 250 000 visiteurs/an (autant que La Vague), 2 500–3 000/jour en été. Energido® 600 kW sur les eaux usées : > 90 % des besoins calorifiques couverts sur 5 bassins dont le bassin olympique extérieur ouvert toute l’année.
Fréquentation = La Vague ✓
🏈
Cercle des Nageurs — Marseille (13)
Energido® 250 kW sur le réseau d’assainissement de la communauté urbaine. Bassin olympique extérieur (3 000 m³) à 27 °C toute l’année. −35 % sur la facture énergétique + préchauffage eau sanitaire. En service depuis 2013.
−35 % facture énergie ✓
Stade nautique Henri Deschamps — Talence (33)
Bassin 50 m ouvert à 27 °C toute l’année dès l’hiver 2025 (chaufferie biomasse). +72 % d’horaires hebdomadaires (29 h → 50 h), créneaux élargis université, collèges, lycées, clubs, sans hausse de tarifs. Seul bassin olympique extérieur chauffé du département.
+72 % horaires, 0 hausse tarifaire ✓

🎯 Synthèse : moins cher à faire fonctionner, plus de plan d’eau utile

  1. Personnel 4× moins nombreux : 4,5 ETP vs 19,1 ETP pour La Vague — le plus grand gisement d’économie structurelle.
  2. Déficit 27 à 60 % inférieur à La Vague selon le scénario énergétique retenu.
  3. Gaz = risque principal : 27 % des charges, réductible à 3–13 % avec Energido® ou géothermie sur nappe alluviale de l’Yvette.
  4. Trois références directement comparables (Aix-les-Bains, Marseille, Talence) valident la viabilité opérationnelle du modèle.

Conclusion : pourquoi choisir le scénario B (bassin nordique 8 lignes)

🎯 Le meilleur rendement de l’investissement public, démontré par les chiffres

  1. Efficience financière maximale : à 4 640 €/m² de plan d’eau (euros 2025), la reconversion est 2,4× moins chère que La Vague (11 000 €/m²) et 3,2× moins chère que le Val d’Orge (14 000 €/m²).
  2. Surface d’eau comparable ou supérieure : 1 271 m² contre 1 250 m² (La Vague) et 1 076 m² (Val d’Orge).
  3. Usage étendu toute l’année : le bassin nordique 8 lignes permet d’accueillir clubs, scolaires, grand public en dehors de la saison estivale.
  4. Faisabilité technique confirmée : toutes les contraintes (PPRI, sols, traitement d’eau, chaufferie, accessibilité) ont des solutions standard disponibles.
  5. Montage de financement soutenable : le coût contenu (5,9 M€ HT) permet un montage avec Agglo CPS, Département et Région — reste à charge communale estimé à ~2,4 M€.
  6. Réemploi du patrimoine existant : site équipé, réseaux en place, bâtiment vestiaires à rénover — délai de réalisation plus court et empreinte carbone réduite vs construction neuve.
  7. Capacité d’accueil optimisée : configuration 8 couloirs compatible avec les usages sportifs structurés (compétitions de niveau régional, créneaux scolaires, clubs).
  8. Synthèse : pour chaque euro de financement public investi, le projet de reconversion génère 2 à 3 fois plus de surface d’eau utile que les constructions neuves de référence — c’est l’option qui maximise le service rendu aux habitants de Palaiseau et de l’Agglo Paris-Saclay.
« La situation financière actuelle de la ville permet d’envisager de nouveaux projets d’investissement d’envergure. Parmi eux, pourquoi pas la réhabilitation de la piscine ? »
— Dépliant municipal, Ville de Palaiseau, juin 2019

Annexes — Pour aller plus loin

Informations complémentaires mais utiles pour appréhender le projet dans sa globalité.

Annexe 1 — Détail des hypothèses de programme (surfaces, FMI, dimensions)
  • FMI (fréquentation maximale instantanée) : 3 personnes pour 2 m² de plan d’eau (hypothèse standard pour piscine de plein air).
  • Scénario A : bassin 50 m × 12,5 m (637,5 m²) + pataugeoire 124 m² = 761,5 m². FMI ≈ 1 143 baigneurs.
  • Scénario B : bassin 51 m × 21 m (1 071 m²) + bassin loisirs/pataugeoire 200 m² = 1 271 m². FMI ≈ 1 907 baigneurs.
  • Scénario C — Espace ludique familial : miroir d’eau 300 m² + 15 jeux d’eau sur 500 m² de sol + pataugeoire conservée. Pas de bassin de nage. Usage uniquement estival (mai–septembre).
  • Le bâtiment vestiaires existant (194,5 m² de SU, structure poteaux-poutres en bon état) est conservé et restructuré pour les locaux du personnel. Un nouveau vestiaire d’environ 380 m² est créé (scénarios A et B).
Annexe 2 — Méthodologie d’actualisation des coûts (indice BT01)

Les coûts d’investissement d’origine ont été actualisés en euros 2025 via l’indice BT01 (tous corps d’état), publié mensuellement par l’ANIL.

  • Scénario B / Palaiseau : 5,2 M€ HT (2019) × coeff. ≈ 1,135 → ≈ 5,9 M€ HT 2025. (BT01 : 2019 ≈ 117,4 ; nov. 2025 = 133,3)
  • La Vague : 10 M€ HT (2013) × coeff. ≈ 1,38 → ≈ 13,8 M€ HT 2025. (BT01 : 2013 ≈ 96,7 ; nov. 2025 = 133,3)
  • Val d’Orge : 11,11 M€ HT (2008) × coeff. ≈ 1,35 → ≈ 15,0 M€ HT 2025. (BT01 : 2008 ≈ 99,0 ; nov. 2025 = 133,3)
  • Scénario C — Espace ludique : 3,4 M€ HT (2019) × coeff. 1,15–1,20 → ≈ 3,9 à 4,1 M€ HT 2025, soit ≈ 4,0 M€ HT arrondi. Estimation actualisée à partir du montant 2019 (dépliant municipal, juin 2019) — non confirmée par maîtrise d’œuvre.
  • Source : ANIL – Indice BT01 (anil.org) et Habitatpresto (historique BT01).
Annexe 3 — Contraintes techniques détaillées (PPRI, sols, réseaux)
  • PPRI de l’Yvette : zone orange (aléa moyen, hauteur d’eau < 1 m). Autorisations sous conditions : matériaux hydrofuges, équipements sensibles au-dessus de la cote de référence, pas de remblais sans compensation, pas de sous-sol.
  • Sols : remblais (0 à 1,3 m), alluvions modernes (1,3 à 4 m), alluvions anciennes (4 à 9 m), marnes supragypseuses (dès 9 m). Fondations prévues : micropieux ancrés à 6–9 m.
  • Réseaux : alimentation eau potable existante, assainissement séparatif en place (eaux usées + eaux pluviales avec débit de fuite ≤ 1,2 l/s/ha), raccordement gaz disponible pour la chaufferie.
  • Sismicité : zone 1 (très faible) — pas de contrainte particulière.
  • Amiante : un diagnostic amiante est à réaliser avant travaux (bâtiments construits avant 1997).
  • Nuisances acoustiques : le site est hors zone de bruit de l’aéroport d’Orly — pas de servitude acoustique applicable.
Annexe 4 — Équipements aquatiques de référence dans le secteur
  • Centre aquatique La Vague (Palaiseau) : bassin couvert 25 m / 8 lignes, bassin loisirs 221 m², bassin petite enfance 50 m², bassin loisirs extérieur 260 m². Inauguré 2013, construit pour ~10 M€ HT. Source : Construction du centre aquatique intercommunal de Palaiseau.
  • Stade nautique d’Orsay : bassin 50 m × 20 m extérieur chauffé + bassin intérieur 25 m + pataugeoire. À 10 min du site.
  • Centre nautique Val d’Orge (SGDB) : réalisé par Atelier d’architecture Malisan pour 11 110 933 € HT (2008), surface d’eau 1 076 m². Source : Atelier Malisan / SORGEM.
  • Aucune piscine à Villebon-sur-Yvette (10 472 hab.) au moment de l’étude de 2019.
Annexe 5 — Sources et documents de référence
  • Dépliant municipal « Reconversion de l’ancienne piscine ? », Ville de Palaiseau, juin 2019.
  • Construction du centre aquatique intercommunal de Palaiseau (source maîtrise d’ouvrage, 2013).
  • Centre aquatique du Val d’Orge – Atelier d’architecture Malisan / SORGEM (2008).
  • Indice BT01 – ANIL (anil.org) et Habitatpresto.com (historique mensuel).
  • PPRI de l’Yvette – Arrêté préfectoral du 26/09/2006.
  • PLU de Villebon-sur-Yvette, approuvé en Conseil Municipal le 30 juin 2016.